« Je ne suis pas de ceux qui redoutent le progrès. J’ai toujours cru que la technologie, bien orientée, est une chance pour l’humanité. » Alors que l’intelligence artificielle prend de plus en plus d’ampleur et qu’elle bouleverse considérablement notre société, sachons la mettre au service de l’humain afin de rester mettre de notre destin. Ma tribune dans la @TribuneDimanche 🗞️ https://t.co/8FZZLwREV6
Bernard Cazeneuve
La coalition des engagés. @LaConventionBC Ancien Premier ministre 🇫🇷
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| 2026-09-11 | description | Engagé et libre. @LaConventionBC Ancien Premier ministre 🇫🇷 | La coalition des engagés. @LaConventionBC Ancien Premier ministre 🇫🇷 |
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RT @GillesGressani: Par une coïncidence vertigineuse, le plus grand historien de sa génération nous a quittés le même jour que Marc Bloch.…
À Eurosatory, salon mondial de référence de la défense et de la sécurité, j'ai pu rencontrer les PME et les grands groupes qui jouent un rôle moteur dans notre base industrielle et technologique de défense. Leurs actions, leurs innovations et leurs savoir-faire sont autant d’atouts précieux pour renforcer notre autonomie stratégique et notre souveraineté dans ce contexte de menaces réelles pour notre sécurité. J'y ai affirmé lors de mes rencontres la nécessité d'un effort collectif pour notre défense : face aux menaces réelles pour notre sécurité, nous devons réapprendre à produire et à compter davantage sur nous mêmes et, en cela, le meilleur équipement de notre défense, ce sera aussi nos usines. Il faudra également davantage d’esprit européen dans nos acquisitions et être indépendants sur certains équipements stratégiques.
À Eurosatory, salon mondial de référence de la défense et de la sécurité, j'ai pu rencontrer les PME et les grands groupes qui jouent un rôle moteur dans notre base industrielle et technologique de défense. Leurs actions, leurs innovations et leurs savoir-faire sont autant d’atouts précieux pour renforcer notre autonomie stratégique et notre souveraineté dans ce contexte de menaces réelles pour notre sécurité. J'y ai affirmé lors de mes rencontres la nécessité d'un effort collectif pour notre défense : faces aux menaces réelles pour notre sécurité, nous devons réapprendre à produire et à compter davantage sur nous mêmes et, en cela, le meilleur équipement de notre défense, ce sera aussi nos usines. Il faudra également davantage d’esprit européen dans nos acquisitions et être indépendants sur certains équipements stratégiques.
Il y a 10 ans, Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing étaient lâchement assassinés chez eux à Magnanville par un terroriste islamiste pour ce qu’ils étaient, des policiers au service de la République. Nous ne les oublierons jamais. https://t.co/6KLJt3dLnb
Face à une tragédie aussi horrible il faut agir. Comprendre ce qui n’a pas fonctionné, améliorer ce qui peut l’être et redonner des moyens à la justice. https://t.co/TnXZJLdsXc
À Cherbourg pour un anniversaire particulier, comme un hommage au film de Demy « Les parapluies de Cherbourg ». Fierté des ateliers de la manufacture du Parapluie de Cherbourg et de la superbe réussite entrepreneuriale qui fête aujourd’hui ses 40 ans. 5 ans de formation pour chaque artisan, des fournisseurs locaux, et un refus du tout-jetable face aux importations massives. Le #MadeInFrance n’est pas un slogan, c’est l’avenir de nos territoires et de nos emplois. Magnifique exemple de résilience industrielle en Normandie. 🇫🇷
Face à l'émotion légitime suscitée par le drame de Lyhanna et à l'urgence avérée pour des milliers d'enfants et de familles à voir enfin leurs plaintes prises en considération, une mobilisation générale et inédite de la justice de la protection de l'enfance est nécessaire. Rappel des magistrats retraités volontaires. Redéploiement de ceux qui ne sont pas en juridiction et dont les travaux peuvent être différés. Objectif : apurer sans délai les dossiers en souffrance et déclencher les procédures qui protègent nos enfants. L’urgence dicte des mesures immédiates et d’ampleur.
À Lyon, ville de confluence, heureux de retrouver cet après-midi les radicaux de gauche réunis en congrès. Je veux saluer Jean-Louis Borloo pour sa présence, son amitié républicaine et ce qu’il incarne : une connaissance intime des territoires et des quartiers. Avec lui, je crois à cette coalition des volontaires dont notre pays a besoin. Je veux aussi remercier et féliciter chaleureusement Guillaume Lacroix pour sa réélection à la tête du PRG. Son engagement, celui des élus et des militants radicaux, sera précieux dans la période qui s’ouvre. Être radical, ce n’est pas céder à l’air du temps, ni crier plus fort que les autres. C’est aller à la racine des problèmes. C’est tenir bon sur les principes. C’est refuser les renoncements comme les outrances. La présidentielle ne doit pas être une course de vanités. Elle doit être un rendez-vous de responsabilité. Il nous faudra rassembler une coalition de tous les volontaires, sans nous confondre, sans nous disperser, avec organisation, méthode et détermination. Cette détermination, je ne la porte pas pour moi-même. Je la porte parce qu’il faut ouvrir un chemin pour le pays. Dans un moment où l’extrême droite est aux portes du pouvoir, ma volonté est claire : rassembler, agir, reconstruire. J’ai besoin de vous. De votre enracinement et de votre exigence. Si nous le faisons ensemble, avec clarté et avec force, j’ai la conviction que nous gagnerons.
C’est avec tristesse que j’apprends la disparition de Bernadette Chirac. Forte dans les épreuves et dotée d’un caractère dont les Françaises et les Français avaient découvert la franchise et le sens aiguisé de l’humour, elle était aimée d’eux, qui garderont le souvenir de son engagement en Corrèze et au service des plus fragiles. J’adresse à sa famille dans la peine mes pensées les plus sincères.
Aujourd’hui, mes pensées se tournent tout particulièrement vers Cherbourg, une ville dont j'ai eu l’honneur d'être le député-maire pendant de longues années, et qui occupe une place singulière dans notre mémoire collective. Si le 6 juin 1944 reste gravé comme le jour du Débarquement en Normandie, les semaines qui ont suivi ont scellé le destin de notre région et de l'Europe tout entière. Dès le lendemain du D-Day, Cherbourg et son port en eau profonde étaient l'objectif stratégique numéro un des forces alliées, indispensable pour assurer l'approvisionnement des troupes en route pour libérer la France. Fin juin 1944, au prix de combats acharnés et d'un courage immense, les soldats, notamment américains, ont libéré la ville, brisant les fortifications ennemies. Avoir été l'élu de cette terre d'histoire oblige à porter la responsabilité de ce souvenir. Aujourd'hui plus que jamais, nous mesurons le prix de notre liberté et le courage de ceux qui sont tombés pour elle. N'oublions jamais.
À l’approche d’élections législatives décisives ce week-end, l’Arménie doit pouvoir choisir librement son destin, sans intimidation, sans chantage économique, sans ingérence ni désinformation émanant de puissances étrangères. Dans une région entourée de régimes autoritaires et de puissances prédatrices, la démocratie arménienne mérite le soutien clair de la France et de l’Europe. La souveraineté d’un peuple ne se négocie pas sous la menace. Elle se respecte. Je soutiens la démocratie en Arménie 🇦🇲
Pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, défendre l’Etat de droit ce n’est pas tolérer un état de fait. Ma tribune dans @libe sur les VSS, la justice, et ce que la République doit aux victimes comme aux principes qui la fondent. https://t.co/xJgJlQtPZU
Profondément attristé par la disparition de Marjane Satrapi. Artiste majeure de la bande dessinée, dessinatrice et réalisatrice de grand talent, elle avait fait de Persepolis une œuvre universelle : le récit sensible et puissant d’une enfance iranienne confrontée à la révolution, à l’exil et à l’oppression des femmes. Franco-iranienne, elle incarnait, par son art comme par son courage, le lien entre deux grands pays dont l’histoire et la culture doivent tant à la force des femmes. Son trait, sa liberté et son irrévérence manqueront à la France, à l’Iran et à tous ceux que son œuvre a éclairés. Mes pensées vont à ses proches.
Aujourd’hui, pour près d’un million de jeunes et leurs familles, commencera l’attente des réponses de Parcoursup. Il y aura la joie d’être admis dans la formation espérée. Mais il y aura aussi l’attente, l’inquiétude, parfois la déception, et cette épreuve silencieuse que connaissent tant de familles : se connecter chaque jour, espérer qu’une place se libère, craindre qu’un avenir se referme. À toutes celles et tous ceux qui attendent une réponse, je veux dire ceci : aucun classement, aucune liste d’attente, aucun refus ne résume votre valeur ni votre avenir. Mais nous ne pouvons pas nous contenter de paroles de réconfort. Parcoursup, qui a certes modernisé les inscriptions dans le superieur, est aussi devenu le révélateur d’une injustice plus profonde : tous les jeunes ne disposent pas des mêmes informations, des mêmes conseils, des mêmes moyens pour construire leur orientation. Lorsque certaines familles peuvent financer des coachs privés tandis que d’autres affrontent seules la complexité des procédures, l’orientation cesse d’être un droit et devient un marché. La plateforme n’est pas seule en cause. Elle organise aussi parfois la pénurie : celle des places, des moyens et de l’accompagnement humain dans l’orientation vers l’enseignement supérieur. L’école et l’université doivent permettre à chacun de trouver le chemin de sa liberté, quels que soient son lycée, son territoire ou les revenus de sa famille, de se diriger vers l’apprentissage, l’enseignement professionnel ou supérieur. À toutes et tous les jeunes qui attendent ce jour : gardez confiance en vous. La France vous doit un avenir. Une orientation plus claire, plus humaine et plus juste : voilà ce que la République doit à ses jeunes.
C’est un siècle de lumière intellectuelle, de droiture morale et de passion pour l’humain qui s’éteint avec la disparition d’Edgar Morin. Toute sa vie, Edgar Morin aura été le grand théoricien de la « pensée complexe ». À travers son œuvre monumentale, « La Méthode », il nous a légué une boussole essentielle : celle qui refuse le cloisonnement des savoirs, le réductionnisme et les visions binaires. Il nous a appris à embrasser le monde dans toutes ses contradictions, à lier la science à l’éthique, et la condition humaine à sa part de poésie et d’incertitude. Sa leçon était claire : pour comprendre le monde, il faut apprendre à relier plutôt qu'à séparer. Résistant de la première heure, sociologue du contemporain, il n’a jamais été un spectateur passif de l’Histoire. De sa théorisation d’une « politique de civilisation » à ses appels vibrants pour une « Terre-Patrie », il a constamment cherché des voies de passage pour arracher l’humanité aux crises qui la menacent. Jusqu’à son dernier souffle, il incarnait cette magnifique alliance entre le pessimisme de la raison et l'optimisme de la volonté. Edgar Morin nous quitte, mais sa pensée demeure vivante, plus urgente et nécessaire que jamais. À sa famille, à ses proches, j'adresse mes pensées les plus affectueuses. Nous poursuivrons la lecture, et nous retiendrons la leçon de courage. https://t.co/iaS6C7HHAc
Trop souvent, la mémoire est instrumentalisée pour diviser. Le député @SteevyGustave a fait l’inverse à l'Assemblée nationale. Dans son discours pour l'abrogation du « code noir », la mémoire a été partagée pour rassembler. L’adoption de ce texte est un acte de Concorde et de Justice. Bravo à l’Assemblée nationale pour ce vote unanime.
Le 22 mai 1848, la liberté ne fut pas seulement accordée en Martinique : elle fut conquise. Cette mémoire n'appartient pas au passé, elle oblige la République à regarder son histoire en face. Ma lettre aux Martiniquaises et Martiniquais dans @FAMartinique ⬇️ https://t.co/oKRSMKkVe9
Avec la disparition d’Huguette Bouchardeau la France perd aujourd’hui une intellectuelle et une militante infatigable qui aura marqué l'histoire de la gauche et de la République par son courage et son universalisme. Fidèle à ses racines populaires de Saint-Étienne, elle fut la première femme à diriger un parti politique en France, le PSU, une pionnière de l'écologie gouvernementale, gravant son nom dans notre droit avec la grande loi de 1983 sur la démocratisation des enquêtes publiques et la protection de l'environnement. Féministe de la première heure, actrice majeure des luttes pour le droit à la contraception et à l'IVG, elle fut aussi une précurseure pour la dignité et la justice en signant, dès 1992, la proposition de loi sur le Contrat d’union civile (CUC), ouvrant la voie à l'égalité des droits pour les personnes homosexuelles et au PACS. J’adresse mes condoléances à sa famille et à ses proches. https://t.co/fFph5VFcI8
🇫🇷🌍 Françaises et Français de l’étranger, 🗳️ Du 22 au 27 mai par internet et dans les urnes le 30 mai dans les Amériques et le 31 mai pour le reste du monde, vous êtes appelés aux urnes pour élire vos conseillères et conseillers des Français de l’étranger. Soutenant des listes progressistes, écologistes et solidaires partout à travers le monde, je compte sur votre mobilisation.
Il y a un temps pour tout. C'est le temps de la confrontation des points de vue. J'ai préparé un projet et je le rendrai public dans quelques semaines. C'est autour des projets que la campagne présidentielle doit se dérouler car on n’est pas candidat pour soi-même. Ma détermination est totale et ma volonté d'être candidat est pleine et entière.
J’apprends avec tristesse la disparition d’Ofer Bronchtein. Homme de paix, de dialogue et de concorde, il a incarné toute sa vie durant le refus de la fatalité du conflit. Sa boussole était claire et exigeante : la conviction que seule une paix juste, fondée sur la solution à deux États vivant côte à côte en sécurité, pourra un jour guérir les souffrances des Israéliens et des Palestiniens. Président du Forum international pour la paix, il fut un bâtisseur de ponts infatigable. Son combat récent pour la reconnaissance de l’État de Palestine par la France témoignait de sa volonté d'avancer, sans jamais céder au découragement ambiant. Cet engagement absolu était le sens de son existence. À l'heure où les partisans de la réconciliation manquent cruellement, nous lui devons de reprendre le flambeau et de poursuivre son action. Mes pensées émues accompagnent ses proches.
Je serai l’invité de Benjamin Duhamel et de Florence Paracuellos demain mardi 19 mai à 8h20 sur @franceinter https://t.co/3RxKdY2tNP
Je serai l’invité de @Ben_Duhamel demain mardi 19 mai à 8h20 sur @franceinter https://t.co/SVtLTjz7jM
Le 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, n’est pas seulement une date dans le calendrier des symboles. C’est le rappel d’une exigence républicaine : celle d’une France qui ne doit jamais renoncer à faire progresser l’égalité, ni à protéger celles et ceux que leur orientation sexuelle ou leur identité de genre expose à la discrimination, à la violence ou à la persécution. Il y a un peu plus de dix ans, avec le mariage pour tous, notre pays franchissait une étape historique. Ce fut un long combat collectif, une victoire de la République et une fierté durable pour toutes celles et ceux qui ont porté avec nous cette avancée au Gouvernement, en premier lieu Christiane Taubira et au Parlement Erwann Binet. Mais l’égalité ne peut pas demeurer un principe proclamé. Elle doit devenir, dans la vie quotidienne, une sécurité concrète pour toutes les familles. C’est aujourd’hui le cas pour des milliers d’enfants nés par GPA à l’étranger. Ces enfants sont là. Ils grandissent dans nos écoles, vivent dans nos communes, partagent le destin de notre pays. Rien ne justifie qu’ils soient maintenus, avec leurs parents, dans des zones grises juridiques qui fragilisent leur existence et compliquent inutilement leur vie. L’intérêt supérieur de l’enfant ne doit jamais devenir l’otage de nos embarras politiques. La reconnaissance de leur filiation ne peut plus relever du parcours du combattant. Elle doit devenir une procédure claire, sûre, respectueuse des familles et conforme à la dignité de l’enfant. Cette exigence républicaine ne s’arrête pas à nos frontières. Nous savons la nécessité de règles claires, fermes et proportionnées pour garantir l’ordre public, la sécurité et la maîtrise de nos frontières. Mais une République fidèle à elle-même ne confond jamais la maîtrise des flux migratoires avec l’indifférence à la persécution. Comme ancien ministre de l’Intérieur, je sais que l’ordre républicain n’est rien s’il perd son âme. Et cette âme, c’est notamment le droit d’asile. Au Sénégal, le durcissement récent de la législation contre les personnes homosexuelles marque une régression grave. Les peines encourues ont été alourdies, la répression étendue, et la peur s’est installée parmi celles et ceux qui peuvent être poursuivis pour ce qu’ils sont. Face à une telle situation, la France ne peut pas détourner le regard. En ce 17 mai, notre pays doit affirmer avec clarté que les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre doivent pouvoir accéder effectivement à la protection internationale. C’est le sens même du droit d’asile : protéger celles et ceux qui, dans leur pays, sont menacés dans leur liberté, leur intégrité ou leur vie. Garantir la dignité des enfants ici, protéger les exilés menacés là-bas : c’est une même fidélité à la promesse républicaine. La France n’est jamais plus grande que lorsqu’elle tient ensemble la clarté de ses règles et la force de ses principes. Elle n’est jamais plus fidèle à son histoire que lorsqu’elle fait vivre l’universalisme non comme un souvenir, mais comme un engagement.