Des enseignants lynchés, l'un d'eux aspergé d'essence à La Ciotat : il y a, sur notre sol, des barbares qui cherchent à s'en prendre à tous les symboles de l'autorité française. Si l’État ne sanctionne pas sévèrement ces actes inqualifiables, si on ne reprend pas rapidement le contrôle de notre politique migratoire, la France basculera définitivement dans le chaos. On peut encore l'empêcher, dès 2027. https://t.co/88CoCqaPId
Jordan Bardella
Président du Rassemblement National, Député européen.
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Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus. Ces « preuves » n’en sont donc pas et ne tiendront pas une seconde devant un tribunal. La prétendue « investigation » s'effondre déjà. Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont sali le premier parti de France, et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN. Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de cette machination grossière. De mon côté, j’ai chargé mon avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
Les pseudo preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus. Ces « preuves » n’en sont donc pas et ne tiendraient pas une seconde devant un tribunal. La prétendue « investigation » s'effondre déjà. Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont sali le premier parti de France, et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN. Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de ces manipulations grossières. De mon côté, j’ai chargé mon avocat d’étudier les suites judiciaires à donner, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
« Wallah, tuez-la !" Les images d'une policière poursuivie dans la rue et lynchée au sol ce matin à Paris illustrent ce qu'est devenue la France après des décennies de laxisme et d'immigration massive. Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette barbarie ? Jusqu'à quand va-t-on laisser notre pays sombrer sans réagir ?
Au nom du Rassemblement National, j’apporte mon soutien total au proviseur et aux membres de la direction du lycée Victor-Hugo à Marseille, agressés et aspergés d’essence. Ce sont des faits d'une gravité extrême, qui choque et indigne tout le pays. Cette barbarie ne porte en elle aucune revendication : c'est l'expression d'une violence extrême contre les représentants de l’État, et d'une haine de la France que nous devons combattre sans faiblesse. https://t.co/hHrz4hQPCm
Voilà où mène la prétendue "révolution" promise par Jean-Luc Mélenchon : ce matin, nous assistons encore à des incendies de lieux d'étude dans toute la France, et à des violences contre le personnel éducatif et contre les forces de l'ordre. Je propose que la facture des dégâts, qui va se chiffrer en millions d'euros, soit répartie entre les familles des incendiaires et le parti qui les incite au chaos : la France insoumise. Ce parti séditieux, qui conduit certains jeunes dans une terrible impasse, doit être rappelé à ses responsabilités.
Non, tout n’est pas permis Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social. Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis. La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche. L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien. Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement. Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras. Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ? Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme. C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement. Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse. Les Français seront juges.
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social. Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis. La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche. L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien. Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement. Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras. Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ? Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme. C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement. Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse. Les Français seront juges.
Après le 7 octobre 2023, j’ai marché dans les rues de Paris, et me suis rendu en Israël. Pas lui.
Il y a quelques heures, le maire LFI Bally Bakayoko déclarait, devant un lycée bloqué, "la violence peut être légitime". Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon, qui se rêve en révolutionnaire montant sur la barricade alors qu'il n'est qu'un bourgeois parisien, instrumentalise certains lycées de banlieue pour généraliser le chaos. Le résultat est là : sur l'ensemble du territoire national, des membres du personnel éducatif ont été agressés, jetés au sol, frappés, des établissements ont été dégradés, des façades incendiées. Ces comportements barbares n'ont pas leur place à l'école de la République française : toute atteinte à un professeur, à un surveillant, à un proviseur, toute dégradation d'un lieu de savoir doit être punie avec la plus grande sévérité. On ne redressera pas l'école sans rétablir d'abord l'autorité, le respect du savoir et la discipline.
🇫🇷 Ils sont les visages du Rassemblement National et de l'UDR au Sénat : bienvenue à nos nouveaux sénateurs ! Ce groupe, présidé par @diaz_edwige, confirme notre dynamique et notre capacité de rassemblement. Je leur souhaite tous mes vœux de réussite. https://t.co/WsBq7U4QXd
Une injustice démocratique a été réparée : nous sommes désormais en mesure de constituer un groupe à la Chambre haute du Parlement français. Bienvenue à nos nouveaux sénateurs ! https://t.co/yHsWvY14F2
Mediapart est un journal d'extrême gauche, composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle. Tous les Français doivent être en conscients ! https://t.co/NBXQLrOSa0
Je conteste formellement les accusations de Mediapart. En matière de lutte contre l'antisémitisme, je n'ai aucune leçon à recevoir d'un journal dont le fondateur a tenu des propos de soutien à des terroristes qui ont assassiné des athlètes israéliens lors des JO à Munich. https://t.co/s07XSi3Sie
Les centaines de milliers de personnes sur les Champs-Élysées pour la messe du Pape, c'était la France de la bienveillance, de la gentillesse. Il n'y a pas eu un seul débordement, pas une seule violence, pas une seule outrance. J'étais très honoré d'être présent. https://t.co/UtxKVYN4Bj
Je tiendrai bon, nous allons tenir bon : plus nous serons attaqués de manière déloyale, plus ma détermination à emmener notre camp à la victoire grandira. Ce pour quoi nous nous battons dépasse tous les articles de Mediapart. Je suis convaincu qu'à la fin, nous gagnerons ! https://t.co/oijfcaJe4z
Dans cette campagne, tous les coups seront permis, même les plus déloyaux, même ceux portés sous la ceinture. Je ne me laisserai pas faire parce qu'en m'attaquant, ce sont des millions de Français, qui attendent un changement démocratique, qui sont attaqués. https://t.co/OO2ZZ4J4Kn
Les journalistes du médias d'extrême gauche Mediapart sont des militants politiques, engagés pour tenter de m'abattre politiquement. Ces propos, je les ai pas tenus, je ne les ai même pas pensés : pas un Français ne peut douter de mon honnêteté sur ce sujet. J'utiliserai la justice pour protéger mon honneur et ma totale probité.
Les propos que m'attribue à tort Mediapart sont délirants et ne sont pas les miens. Je les conteste, j'ai évidemment missionné mon avocat pour déposer plainte. Depuis que j'ai commencé mon engagement politique, je n'ai jamais eu aucune ambiguïté sur le sujet de la lutte contre l'antisémitisme, au point d'être reçu, en 2025, par le gouvernement israélien. A quelques mois d'une élection où nous sommes donnés en tête, tout sera fait pour nous atteindre : je pense que les Français ne seront pas dupes de cela.
Je serai ce soir à 20h40 l’invité de @PascalPraud sur @CNEWS.
Je conteste formellement les accusations portées à mon endroit par Mediapart, me prêtant des propos délirants et antisémites que j'aurais prétendument tenus alors que j'étais mineur. Il s'agit évidemment de faux grossiers. Au moment où la victoire de nos idées n'a jamais été aussi proche, une certaine presse militante est prête à monter des opérations de barbouzerie, pour déstabiliser la campagne présidentielle et attenter à mon honneur. Par conséquent, j'ai chargé mon avocat d'engager toutes les procédures nécessaires face à Mediapart.
RT @eciotti: Je salue avec force le courage de mon amie @SGoyChavent, sénatrice sortante LR de l’Ain, qui fait le choix du courage en rejoi…
En compagnie de notre directeur de campagne pour les élections sénatoriales @ludovicpajot, et nos deux sénateurs élus ce soir dans le Var @FrankGiletti et @CarineLeroy_83 : félicitations à eux pour leur excellente campagne ! 👏 La constitution d'un groupe Rassemblement National au Sénat confirme la dynamique de notre mouvement à l'approche de la mère des batailles : l'élection présidentielle. Si nos compatriotes souhaitent, nous gouvernerons très bientôt la France, avec @MLP_officiel 🇫🇷
Alors que Bruno Retailleau finira par se désister pour Édouard Philippe, nous voulons tendre la main aux patriotes sincères de LR pour les appeler à travailler à nos côtés. Le RN est aujourd'hui une force d'ouverture et de rassemblement. @publicsenat https://t.co/TwEC87dG26
Ces résultats aux #Sénatoriales2026 marquent une étape dans l'enracinement du RN. Pour la première fois de son histoire, le RN va pouvoir constituer un groupe au Sénat ! C'est aussi une étape supplémentaire pour l'élection de Marine Le Pen dans quelques mois. @publicsenat https://t.co/UeFWbxwqDP