🚨L’enquête de Ksenia Bolchakova et Alexandra Jousset sur le groupe Wagner - l’armée de l’ombre de Poutine - est sidérante. Si vous l’avez ratée hier sur @France5tv , il faut vraiment la regarder en replay 👉 https://t.co/Z6El2FjtDY
Raphael Glucksmann
Député européen @placepublique_, citoyen, essayiste. « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve » (Hölderlin).
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Après les menaces sur le FSB qui « connaît mon adresse », voilà la promesse des camps chinois… Au moins on sait sur quels exemples glorieux prend appui le projet de société des Zemmouriens.
Ce mytho sur l’interdiction de la langue russe est quand même l’un des meilleurs exemples contemporains de désinformation… Alors retrouver ce mensonge dans la bouche d’un homme qui veut interdire les prénoms non-français, c’est encore plus fort de café…
Petit combo des mensonges du Kremlin sur l’Ukraine en 3 mins. Nos nationalistes qui traitent de « collabos » tous ceux qui ne rêvent pas d’expulser un million de musulmans en 100 jours sont décidément très prompts à offrir leurs services à un tyran étranger. Vieille tradition.
Petit combo des mensonges du Kremlin sur l’Ukraine en 3 mins. Nos nationalistes qui traitent de « collabos » tous ceux qui ne rêvent pas d’expulser un million de musulmans en 100 jours sont quand même très prompts à apprendre le Russe et offrir leurs services à un tyran étrangerhttps://twitter.com/cnews/status/1495327620535406592 …
@Kollosall @LCI On vient de me le faire découvrir, ex-conseiller de Marion Maréchal et désormais, donc, chroniqueur sur LCI. Tout va bien.
Ils sont bien les nouveaux chroniqueurs de @LCI En même temps, c’est le risque qu’on prend en employant des fachos… https://t.co/NV3RrvudWa
On voit déjà se développer les arguments du « gris ». Il n’y a pas sur cette terre de camps du « bien » et du « mal » parfaitement identifiés, mais il y a des agresseurs et des agressés, des bourreaux et des victimes. Et rarement situation ne fut aussi claire de ce point de vue.
Les mensonges grossiers de la propagande russe sur les fausses attaques ukrainiennes ne sont pas faits pour qu’on y croit ici, mais pour justifier la guerre en Russie et pour permettre de développer en Europe la narration du « c’est plus complexe » qui nous conduira à l’inaction.
Et à quel moment leur à-plat-ventrisme systématique devant à un tyran étranger leur sera réellement renvoyé au visage quand ils nous parlent de souveraineté de la France et d’indépendance nationale?
Vladimir Poutine a rasé la Tchétchénie en 2000. Il a envahi la Géorgie en 2008. Il a démembré l’Ukraine en 2014. Il a réduit Alep en cendres en 2015… À chaque fois, il y eut ici des politiques et des éditorialistes pour justifier ses crimes. Ils vont dire quoi cette fois?
Faux retrait, évacuation des zones « séparatistes », accusations de « génocide »: ce scénario a déjà eu lieu en 2008 en Géorgie, juste avant l’invasion. Ça avait fonctionné à l’époque. Cette fois, personne n’y croit. Mais Poutine se soucie-t-il encore d’être cru lorsqu’il ment?
Frappons les kleptocrates au portefeuille.
Des gens sont morts à Kiev en 2014 avec, dans les mains, ce drapeau européen que tant de démagogues insultent ici. Coupable simplement de vouloir vivre libre, la jeunesse ukrainienne nous rappelle ce qu’être européen veut dire. #StandWithUkraine https://t.co/GowtS6IW1F
Poutine parle officiellement de « génocide » au Donbass où les Ukrainiens ne tuent, ni ne menacent strictement personne. Les mots n’ont plus aucun sens, ils ne sont là que pour servir ses ambitions politiques et militaires. Et des idiots utiles ici vont encore répéter ses fables.
Face à un morcellement qui nous mène droit dans l’abîme, les adhérents de @placepublique_ ont décidé démocratiquement de ne soutenir aucune candidature spécifique. Nous ne participerons pas, en tant que mouvement, à ces divisions qui désespèrent tant de citoyennes et de citoyens.
Ici, les candidats-relais de la propagande russe continuent à raconter n’importe quoi. Pendant ce temps, là-bas, la télé du Kremlin discute de la partition de l’Ukraine. Je n’aime pas les références historiques galvaudées, mais ça fait quand même Tchécoslovaquie 1938 cette carte. https://t.co/hYrlE8BYrA
Comme le dit @ukraine_world : « Menacés à la frontière, nous sommes aujourd’hui sanctionnés du simple fait d’exister ».
Il y a quelque chose de paradoxal et de malaisant dans l’attitude des occidentaux: avec le départ de diplomates (pas Français), le retrait des observateurs, l’arrêt des vols commerciaux, c’est la Russie qui menace, mais c’est de facto l’Ukraine qui est sanctionnée pour l’instant.
Honnêtement je me moque de savoir si Valérie Pécresse est bonne oratrice ou non. Par contre, voir les thèses de Renaud Camus, jadis cantonnées dans une complosphere marginale, reprises par la candidate officielle de la droite républicaine…
Copyright Eric Zemmour. Tout le monde ce soir débat de la forme, mais le fond devrait primer: l’OPA idéologique de l’extrême-droite sur la droite française a réussi.
@Cravaterose Exactement. Poutine choisit les termes du débat et tout le monde tombe dans le panneau. Son problème avec l’Ukraine est tout autre, d’autant plus qu’il sait pertinemment que le pays n’est pas prêt d’entrer dans l’Otan…
@CortoMa20113634 @MarcGral Celui qui « entraîne dans la guerre » est l’homme qui masse 150 000 soldats à la frontière ukrainienne et menace d’invasion une nation souveraine non?
Sans révolution de Maidan, pas d‘annexion de la Crimée et pas de guerre dans le Donbass. Tout part donc du refus de Yanoukovitch de signer l’accord d’association avec l’Ue (pas l’Otan) et de la révolution démocratique du peuple ukrainien. La cible, c’est la démocratie. Et l’Ue.
La menace fondamentale pour Poutine, ce n’est pas l’Otan (il sait bien que l’Otan n’attaquera pas la Russie), c’est la démocratie ukrainienne, contre-modèle à sa dictature. L’invasion de 2014 eut lieu sans que l’Otan ne soit nommée. Le problème, c’était la révolution. Ça le reste