RT @Reconquete_off: 🚨Vous êtes français et vous résidez à l’étranger ? Ne manquez pas les élections consulaires ! 🗳️Il ne vous reste plus…
Eric Zemmour
Écrivain, Président de @Reconquete_off
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| 2026-10-21 | description | Écrivain, Président de @Reconquete_off | 📚« Le Suicide Français », commandez la réédition actualisée de mon livre ⤵️ | Écrivain, Président de @Reconquete_off |
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| 2026-10-12 | description | Ecrivain, Président de @Reconquete_off | 📚« Le Suicide Français », commandez la réédition actualisée de mon livre ⤵️ | Écrivain, Président de @Reconquete_off | 📚« Le Suicide Français », commandez la réédition actualisée de mon livre ⤵️ |
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Le caporal-chef Anicet Girardin a succombé à ses blessures après l’embuscade menée contre son unité de la FINUL au Liban. J’adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses proches. La France pleure à nouveau un de ses soldats courageux et exemplaire. Rendons-lui hommage. https://t.co/0V4CE4386j
Monsieur Dominique de Villepin, J'aurais pu commencer ma réponse comme la vôtre : « Contrairement à vous, j'aime la France tout entière. Je l'ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements et ses parts d'ombre. » C'est après que l'on diverge, après que vous trahissez votre propos introductif. Après que vous trahissez la France. Ma différence avec vous est simple : je ne bats pas ma coulpe sur la poitrine de ceux qui ont fait la France. Il fut un temps où le grandiose exemple de Napoléon vous parlait. Moi, je suis resté fidèle à son enseignement : « De Clovis au Comité de salut public, j'assume tout. » Assumer ne veut pas dire approuver. Assumer veut dire essayer de comprendre au lieu de donner des leçons de morale. Assumer veut dire refuser de cracher sur la France pour faire plaisir à ceux qui la haïssent et jouissent de salir sa mémoire. Assumer, comme disent les Anglais : « Right or wrong, my country. » Prenons votre exemple. Vous nous donnez une définition de la colonisation qui se veut précise et restrictive. Elle prouve malgré vous que l'invasion que subit notre pays a déjà dépassé le stade critique de la colonisation pour entrer dans celui du « grand remplacement ». Je vous rappelle que c'est justement pour éviter que son village ne devienne Colombey-les-Deux-Mosquées que le général de Gaulle, l'autre grand homme que nous admirons tous deux, je crois, avait donné l'indépendance à l'Algérie. Et aujourd'hui, il y a bien deux mosquées qui cernent le village du Général. Vous prétendez que ne pas criminaliser la colonisation oblige à accepter en retour l'invasion migratoire sur le sol du colonisateur. Vous appelez cela « la rançon de la gloire », autrement dit, accepter cette invasion comme une fatalité méritée. Croyez-vous vraiment à ce que vous dites ? Ce que vous appelez rançon de la gloire, je l'appelle volonté de revanche. Contre laquelle on se protège, contre laquelle on se défend. C'est moins lyrique et emphatique, mais c'est plus réaliste. Enfin, vous voilà psychanalyste de bar-tabac sur ma soi-disant « volonté d'inverser le stigmate », de faire des victimes les bourreaux et des colonisés les colons, dites-vous. Ne vous méprenez pas. Ne projetez pas vos sentiments de culpabilité sur moi. Je ne suis pas, moi, perçu comme un fils de colon par les habitants du Maroc où vous êtes né. Mes ancêtres vivaient sur la terre algérienne depuis des siècles quand ils ont vu débarquer cette magnifique armée française qui les a libérés de la colonisation arabe et musulmane qu'ils subissaient depuis mille ans. Je n'ai donc aucun sentiment de culpabilité, mais au contraire une éternelle reconnaissance envers la France qui m'a apporté la liberté, l'égalité, la fraternité, la culture française et son art de vivre. Chacun, je dis bien chacun, quelle que soit sa religion, pouvait suivre le même chemin français que ma famille. Ceux qui ne l'ont pas suivi ne l'ont pas voulu. Devenir français, c'est prendre parti pour la France, même dans le passé. Les Français d'origine italienne ne reprochent pas à la France les canons de François Ier. Les Français d'origine espagnole n'exigent pas qu'on s'excuse pour les exactions de la Grande Armée de Napoléon. Le reste est propagande, réécriture de l'histoire au service d'une soif de revanche, dont vous vous faites le relais complaisant. Il s'agit désormais de savoir si on se soumet à la loi du nombre, du ressentiment et de la violence, ou si on défend le droit des Français à vivre sur leur terre et à perpétuer leur identité, leur culture, bref leur civilisation.
Miroir, ô miroir, dis-moi qui est le plus beau ? Dis-moi qui est le plus grand, le plus intelligent, le plus généreux ? Dis-moi qui est le plus humaniste, le plus universaliste, le plus antiraciste, le plus anticolonialiste ? Dominique de Villepin s’admire en son miroir. Et tant pis s’il emporte avec lui la réalité historique, et tant pis s’il crache sur la France, son histoire et ses enfants qui ont donné leur vie pour elle. Afficher sa détestation de la colonisation plus d’un demi-siècle après la décolonisation est tellement facile et tellement confortable qu’il ne faut surtout pas s’en priver : la démagogie a des lois qu’il faut connaître et auxquelles il faut se soumettre. Bien sûr, Dominique de Villepin ne parle que de la colonisation par les Français et les Européens. Il ignore superbement la colonisation arabe et musulmane sur la moitié de la planète, les colonisations opérées par les tribus africaines sur leurs voisines, ou les colonisations entre peuples asiatiques. Si la colonisation est un « crime contre l’humanité », comme le disait Macron avant Villepin, alors tous les hommes, de toutes les époques et de tous les pays, sont des criminels. Tous les peuples ont colonisé et tous ont été colonisés. Tous les peuples se sont sentis supérieurs parce qu’ils se sont montrés, à un moment de leur histoire, les plus forts. Tous les peuples ont cru que leurs dieux ou leurs croyances étaient supérieurs parce qu’ils avaient gagné une bataille. C’est la loi de l’humanité. La spécificité de l’Europe est d’avoir universalisé le monde : c’est apparemment ce que Villepin lui reproche. Amusant pour quelqu’un qui se prétend universaliste et humaniste. Oui, les Européens, pendant quelques siècles à partir de la Renaissance, ont eu une telle supériorité technique, scientifique, militaire et politique qu’ils ont conquis le monde. Villepin reproche aux Européens d’avoir colonisé les autres peuples au nom de leur « mission civilisatrice ». Il renie Victor Hugo, qui disait que « nous étions les Grecs du monde, nous apportons la lumière aux peuples dans l’obscurité ». Villepin n’est pas à un reniement près. Il renie tous les hôpitaux, les écoles, les routes, les marais asséchés, les chemins de fer, les forages de pétrole, tout ce que le colonisateur européen a laissé aux peuples qu’il a dominés. Eux, qu’ont-ils laissé de tel quand ils se sont avérés les plus forts ? Mais Villepin n’ignore rien de tout cela. Sa diatribe anticolonialiste n’a qu’un but : plaire aux nombreux électeurs qui goûtent avec délectation ce discours « décolonial », immigrés ou enfants de l’immigration qui rejettent la France, ou jeunes étudiants biberonnés à la haine de leur pays. Il vient concurrencer Jean-Luc Mélenchon sur son terrain de jeu préféré. Ces deux-là font la paire : ils prétendent prendre la suite de nos grands hommes. Villepin a mis la vareuse et le képi du général de Gaulle, tandis que Mélenchon pose la perruque de Robespierre sur sa tête. Ils reprennent des figures de notre histoire, mais pas celles qu’ils croient : ils incarnent l’éternel retour du « parti de l’étranger », ces Français qui, tout au long de notre histoire, ont pris le parti des ennemis de la France pour combattre les Français. Et le plus fou dans tout cela, c’est que Dominique de Villepin nous offre un texte contre la colonisation… Précisément pour plaire aux nouveaux colonisateurs. Car qu’est-ce que des colonisateurs, sinon des étrangers qui s’installent sur une terre qui leur est étrangère et, au lieu d’adopter les mœurs et la culture du peuple indigène (ils seraient alors des immigrés en voie d’assimilation), imposent leurs mœurs, leur culture, leurs vêtements, leur Dieu, bref leur civilisation ? C’est exactement ce qu’ont fait les Européens en Algérie, en Afrique, aux Indes ou en Amérique. Et c’est exactement ce que leur reproche avec véhémence Dominique de Villepin. Dénoncer avec véhémence la colonisation d’hier, c’est faire allégeance à la colonisation d’aujourd’hui.
Tombé au Liban dans le cadre de la mission de la FINUL, le sergent-chef Florian Montorio laisse derrière lui une Nation en deuil. En ce jour de rapatriement de sa dépouille en France, nos pensées accompagnent sa famille ainsi que ses frères d’armes blessés. 🇫🇷 https://t.co/dQTNxVyBVL
Malgré la propagande politico-médiatique, 60% des Français constatent le grand remplacement et 66% le jugent néfaste. Le peuple français est admirable. Sa lucidité est un espoir. Reconquête est le seul parti à reconnaître et à vouloir empêcher ce grand remplacement. 👉 Rejoignez-nous pour sauver notre peuple : https://t.co/0jJ1zYTRuv
RT @knafo_sarah: Après des mois de mobilisation, l’Assemblée nationale et le Sénat ont enfin entendu les Français : la suppression des ZFE…
La proposition de loi Yadan est retirée de l’ordre du jour, et c’est une très bonne nouvelle. J’ai suivi avec intérêt les débats enflammés autour de cette proposition de loi. Les arguments échangés, la passion, les invectives, les insultes, TOUT a sonné faux. Tout sentait le théâtre, la mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs. Les uns ont défendu la liberté d’expression, avec la même ferveur qu’ils avaient mise pendant des années à la PIÉTINER, lorsqu’il s’agissait de la liberté d’expression de leurs ADVERSAIRES politiques. Les autres se sont parés des plumes de la morale, alors qu’en vérité, ils ne pensent plus qu’à éteindre le feu QU’ILS ont contribué à allumer, et qui est en train de les DÉVORER. Chacun des deux camps s’est posé en victime de l’intolérance de l’autre. L’enfer, ce sont les autres, disait Sartre. Chacun n’a pensé qu’à soigner son meilleur profil. Chacun n’a songé qu’à protéger sa petite clientèle, son petit bastion électoral, sa petite position médiatique. Cela fait plus de 50 ans que nous avons mis le doigt dans un ENGRENAGE mortifère : l’engrenage des lois LIBERTICIDES qui sont censées moraliser, épurer, assainir le débat public. Cela fait plus de 50 ans que nous avons donné aux JUGES l’arme absolue pour devenir les ARBITRES des élégances idéologiques et politiques. Cela fait plus de 50 ans que nous avons livré à des ASSOCIATIONS politisées le moyen D'INSTRUMENTALISER LA JUSTICE - avec la complicité des juges eux-mêmes qui partagent souvent leur idéologie - et de CRIMINALISER les opinions de leurs adversaires. Cette proposition de loi, comme toutes ses éventuelles variantes, ne réglera absolument pas les maux qu’elle veut combattre. Elle pourra même SE RETOURNER, un jour, contre les intentions de ses auteurs, car comme disait Giraudoux : « le droit est le royaume de l’imagination. ». En revanche, elle ajouterait une pierre de plus à L'ÉTOUFFEMENT du débat démocratique. La DÉMOCRATIE, c’est la confrontation LIBRE des idées arbitrée par le PEUPLE. Ce n’est pas le procès des pensées et des mots mis à l’index par une censure politique et condamnés par une justice idéologisée : ça, c’est le modèle indépassable des régimes COMMUNISTES. Les idées peuvent CHOQUER, scandaliser, blesser même. Mais ce qui choque, scandalise, blesse les uns ne sera pas ce qui choquera, scandalisera, blessera les autres. La seule limite est la diffamation qui protège les PERSONNES. Ce fut ainsi sous la République française des pères fondateurs, lorsque nous étions régis par l’admirable LOI LIBÉRALE de 1881. C’est ce qu’on appelle le « free speech » dans les pays anglo-saxons qui se sont toujours fait une idée plus exigeante de la LIBERTÉ que nous. Spinoza nous l’avait expliqué clairement il y a plusieurs siècles : « dans une République libre, chacun a le droit de PENSER ce qu’il veut, et de DIRE ce qu’il pense. ». Il ne s’agira donc jamais d’ajouter une loi liberticide de plus, mais tout au contraire, d’en finir avec cet attirail de plusieurs décennies de dérives, afin de retrouver un débat intellectuel et politique authentiquement libre.
La proposition de loi Yadan est retirée de l’ordre du jour, et c’est une très bonne nouvelle. J’ai suivi avec intérêt les débats enflammés autour de cette proposition de loi. Les arguments échangés, la passion, les invectives, les insultes, TOUT a sonné faux. Tout sentait le théâtre, la mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs. Les uns ont défendu la liberté d’expression, avec la même ferveur qu’ils avaient mise pendant des années à la PIÉTINER, lorsqu’il s’agissait de la liberté d’expression de leurs ADVERSAIRES politiques. Les autres se sont parés des plumes de la morale, alors qu’en vérité, ils ne pensent plus qu’à éteindre le feu QU’ILS ont contribué à allumer, et qui est en train de les DÉVORER. Chacun des deux camps s’est posé en victime de l’intolérance de l’autre. L’enfer, ce sont les autres, disait Sartre. Chacun n’a pensé qu’à soigner son meilleur profil. Chacun n’a songé qu’à protéger sa petite clientèle, son petit bastion électoral, sa petite position médiatique. Cela fait plus de 50 ans que nous avons mis le doigt dans un ENGRENAGE mortifère : l’engrenage des lois LIBERTICIDES qui sont censées moraliser, épurer, assainir le débat public. Cela fait plus de 50 ans que nous avons donné aux JUGES l’arme absolue pour devenir les ARBITRES des élégances idéologiques et politiques. Cela fait plus de 50 ans que nous avons livré à des ASSOCIATIONS politisées le moyen D'INSTRUMENTALISER LA JUSTICE - avec la complicité des juges eux-mêmes qui partagent souvent leur idéologie - et de CRIMINALISER les opinions de leurs adversaires. Cette proposition de loi, comme toutes ses éventuelles variantes, ne réglera absolument pas les maux qu’elle veut combattre. Elle pourra même SE RETOURNER, un jour, contre les intentions de ses auteurs, car comme disait Giraudoux : « le droit est le royaume de l’imagination. ». En revanche, elle ajouterait une pierre de plus à L'ÉTOUFFEMENT du débat démocratique. La DÉMOCRATIE, c’est la confrontation LIBRE des idées arbitrée par le PEUPLE. Ce n’est pas le procès des pensées et des mots mis à l’index par une censure politique et condamnés par une justice idéologisée : ça, c’est le modèle indépassable des régimes COMMUNISTES. Les idées peuvent CHOQUER, scandaliser, blesser même. Mais ce qui choque, scandalise, blesse les uns ne sera pas ce qui choquera, scandalisera, blessera les autres. La seule limite est la diffamation qui protège les PERSONNES. Ce fut ainsi sous la République française des pères fondateurs, lorsque nous étions régis par l’admirable LOI LIBÉRALE de 1881. C’est ce qu’on appelle le « free speech » dans les pays anglo-saxons qui se sont toujours fait une idée plus exigeante de la LIBERTÉ que nous. Spinoza nous l’avait expliqué clairement il y a plusieurs siècles : « dans une République libre, chacun a le droit de PENSER ce qu’il veut, et de DIRE ce qu’il pense. ». Il ne s’agira donc jamais d’ajouter une loi liberticide de plus, mais tout au contraire, d’en finir avec cet attirail de plusieurs décennies de dérives, afin de retrouver un débat intellectuel et politique authentiquement libre.
🚨 NOUVEAU SCANDALE RÉVÉLÉ PAR PARENTS VIGILANTS. Des écoles françaises mettent en danger l'intégrité physique et psychologique de nos enfants ! Une mère courageuse de Brest vient de nous faire parvenir son témoignage. Sa fille, scolarisée au collège entre 2019 et 2022, avait 13 ans quand l'établissement a commencé à l'appeler par un prénom masculin... sans jamais en informer sa mère. L'infirmière scolaire l'a orientée vers le Planning Familial pour une prise en charge hormonale. Des associations militantes intervenaient dans l'école pour promouvoir la transidentité. Tout cela, dans le dos des parents ! Résultat : tentative de suicide en 2022. Aujourd'hui, à peine âgée de 18 ans, cette jeune femme envisage une torsoplastie irréversible. Elle a rompu tout contact avec sa mère. L'école aurait pu la protéger. Elle ne l'a pas fait. Cette mère courageuse envoie aujourd'hui une lettre explosive au ministre de l'Éducation nationale, cosignée par notre collectif Parents Vigilants. Monsieur le Ministre, nous vous demandons des réponses et des actes. À vous tous : lisez la lettre et partagez massivement pour protéger nos enfants ! ⤵️
🚨 NOUVEAU SCANDALE RÉVÉLÉ PAR PARENTS VIGILANTS. Des écoles françaises mettent en danger l'intégrité physique et psychologique de nos enfants ! Une mère courageuse de Brest vient de nous faire parvenir son témoignage. Sa fille, scolarisée au collège entre 2019 et 2022, avait 13 ans quand l'établissement a commencé à l'appeler par un prénom masculin... sans jamais en informer sa mère. L'infirmière scolaire l'a orientée vers le Planning Familial pour une prise en charge hormonale. Des associations militantes intervenaient dans l'école pour promouvoir la transidentité. Tout cela, dans le dos des parents ! Résultat : tentative de suicide en 2022. Aujourd'hui, à peine âgée de 18 ans, cette jeune femme envisage une torsoplastie irréversible. Elle a rompu tout contact avec sa mère. L'école aurait pu la protéger. Elle ne l'a pas fait. Cette mère courageuse envoie aujourd'hui une lettre explosive au ministre de l'Éducation nationale, cosignée par notre collectif Parents Vigilants. Monsieur le Ministre, nous vous demandons des réponses et des actes. À vous tous : lisez la lettre et partagez massivement pour protéger nos enfants ! ⤵️
Notre patrimoine multiséculaire tombe en ruine, mais pas d’inquiétude ! Le ministère de la Culture continuera de dilapider votre argent. L’audiovisuel public continuera de toucher ses 4 milliards par an pour vous imposer les chroniques de Patrick Cohen et les leçons d’Elise Lucet. Je ne veux plus d’un ministère de la Propagande. En matière de culture, concentrons nos efforts sur les Beaux-Arts et le Patrimoine.
La tiers-mondisation de la France continue.
La défaite d’Orban n’est ni une défaite idéologique, ni une défaite politique. Son rival victorieux vient du même parti. Il n’est ni de gauche ni centriste. Tous ceux qui en France essaient de le récupérer se couvrent de ridicule. Au cours de sa campagne, il n’a jamais contesté le refus d’Orban de toute immigration. Il a annoncé qu’il rejetterait, comme lui, les pactes européens qui veulent leur imposer des migrants sur le sol hongrois. L’avenir nous dira s’il tient ses promesses de campagne et s’il continue d’être le défenseur de la souveraineté de son pays. Peter Magyar a gagné en s’opposant au pouvoir sur le favoritisme et la corruption. Mais il confirme toutes les positions d’Orban sur la défense de la civilisation européenne. Orban a certainement sauvé son pays de l’invasion migratoire et des délires wokes de la Commission européenne. Après avoir été traité de dictateur par tous les médias occidentaux, il quitte le pouvoir après une défaite dans les urnes. Comme un démocrate. Il a bien mérité de la Hongrie.
RT @knafo_sarah: Face à la hausse du prix du carburant, comparez les solutions. ⤵️ https://t.co/attR4FEpl1
Impossible n’est pas français 😏
Liverpool FC sait, tout le monde sait.
Jean-Luc Mélenchon se sert des musulmans pour dominer la gauche ! J’étais l’invité de BFMTV. Regardez l’intégralité de mon entretien : https://t.co/yKkSKJSfAT https://t.co/7ir7vm6Xgf
Jean-Luc Mélenchon joue sur les mots. Son concept de « nouvelle France », c’est simplement la revendication d’un remplacement du peuple français de souche par un nouveau peuple arabo-musulman. https://t.co/11MWW6WfGw
La campagne de Sarah Knafo est un grand succès. En partant de 4%, elle a démontré que les sondages, souvent présentés comme immuables, peuvent évoluer très vite. Dans une ville aussi sociologiquement ancrée à gauche que Paris, son résultat est excellent grâce à son talent et son travail.
En France, il faut se conformer à la France dans sa conception de la religion : pas de voile dans la rue, pour les enfants comme pour les adultes, pas de prière dans la rue ni dans les entreprises, pas de halal dans les cantines, pas d'interférence entre la religion et les différents cercles de la vie sociale (la rue, l'école, l'université, l'entreprise, le sport, la culture, les loisirs). Ceux qui refusent de respecter les us et coutumes français et laïques ont cinquante pays musulmans dans le monde pour pratiquer leur religion dans toute sa rigueur. Je précise bien que je parle des Français de confession musulmane. Le reste des musulmans du monde fait comme il veut. Je n'ai pas la prétention d'être le Luther de l'islam. Devant la mosquée de Paris, Laurent Nuñez avait le choix entre être Bonaparte devant le grand Sanhédrin (imposant les règles françaises aux Français de confession juive) et être un bourgeois de Calais en robe de bure, la corde au cou, en signe de reddition. Il a fait son choix.
Cette déclaration du ministre de l'Intérieur franchit des paliers qui n'avaient jusque-là jamais été franchis par un ministre de la République française. D'abord ce que tout le monde a retenu : le ministre de l'Intérieur est hostile à l'interdiction du voile pour les petites filles. Ce qui signifie une chose claire : on ne se contente plus de faire semblant de croire à la fiction de la liberté d'adultes qui se couvriraient d'un voile par leur propre volonté. La République française admet désormais qu'une petite fille soit obligée de se voiler. On connaît la suite de l'histoire : on l'a vue à l'œuvre en Afghanistan, en Algérie, en Égypte. Les femmes qui ne portent pas le voile sont insultées, menacées, voire pire. Rapidement, elles se voilent, puis elles se couvrent entièrement de la tête aux pieds. Rappelons que les régimes des pays musulmans qui ont engagé une modernisation ont tous dévoilé les femmes : la Turquie d'Atatürk, la Tunisie de Bourguiba, l'Iran du Shah. Deuxième phrase et deuxième étage de la fusée Nuñez : après avoir tutoyé le recteur de la mosquée de Paris dans une familiarité qui évoque la camaraderie de cour de récréation, le ministre de l'Intérieur nous révèle que le président de la République Emmanuel Macron « est soucieux de mieux faire connaître l'islam, et même de développer l'islam ». Mettez le mot catholicisme à la place d'islam dans cette phrase et vous imaginez les réactions outragées des professionnels de la laïcité. On ignorait qu'Emmanuel Macron était devenu un prédicateur musulman. Troisième étage de cette fusée : une phrase qui a moins fait polémique mais qui est pour moi la plus grave. « Faire croire que l'islam serait incompatible avec la République, c'est tout simplement inaudible. Ceux qui prétendent cela se font eux-mêmes les ennemis de la République laïque, c'est-à-dire de la France. » Ce n'est donc plus l'islam qui pose problème, mais ceux qui croient que l'islam pose problème. Inversion accusatoire qui fait de Nuñez l'idiot utile de la Nouvelle France, le dhimmi en chef. Mais il est ministre de l'Intérieur. Sa phrase est donc une menace dangereuse. Avec elle, il aurait condamné Tocqueville, Chateaubriand, Renan, Lévi-Strauss et tant d'autres grands auteurs français. Je répète donc très tranquillement, pour le ministre de l'Intérieur : l'islam est incompatible avec la République française. La République française, c'est liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission absolue (le sens même du mot islam : soumission à Dieu et à la Loi religieuse), inégalité entre les hommes et les femmes, entre les musulmans et les infidèles, entre hommes libres et esclaves, et fraternité dans l'Oumma, mais non fraternité avec les autres Français non musulmans. Cela ne peut pas être plus antagoniste. Sa volonté de distinguer entre islam et islamisme est une erreur commise par toute la classe politique française, de Marine Le Pen et Jordan Bardella jusqu'à Nuñez, Macron et Philippe. Ils prétendent distinguer entre un gentil islam qui se confinerait dans le spirituel et un méchant islamisme aux prétentions politiques. Ces deux mots sont à l'origine strictement synonymes. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur parle de République laïque. La laïcité, contrairement à ce qu'il dit, ce n'est pas la liberté religieuse : c'est la séparation entre l'Église et l'État, entre le spirituel et le temporel. Or l'islam ignore cette séparation (il est loi et foi, religion et État, religion et société, comme disent les docteurs de la foi musulmane). D'ailleurs le mot laïcité n'existe pas en arabe : il est traduit par le mot athéisme. Je me souviens d'avoir entendu le roi du Maroc Hassan II, qui n'était pas un islamiste, dire qu'un chef d'État musulman ne peut pas être laïque. C'est incompatible.
Spinoza disait que : « dans une république libre, chacun est libre de penser ce qu’il veut et de dire ce qu’il pense. » Je me retrouve dans ce propos. Je suis pour la liberté d’expression. Beaucoup de propos me choquent, mais je ne veux pas pour autant les interdire. https://t.co/qlgWdwfZzV
En ce jour de Pâques, une pensée pour les chrétiens persécutés partout dans le monde. Et une joie : 21 000 Français se sont fait baptiser cette nuit. C'est un record, un phénomène. C'est un peuple qui retrouve ses racines, sa civilisation, lui-même. La messe n'est pas dite ! Joyeuses Pâques.
Autrefois, l’aide publique au développement profitait aux entreprises françaises. Aujourd’hui, les règles internationales l’interdisent. Cette aide ne défend plus nos intérêts et s’est transformée en machine woke. Nous voulons donc la supprimer. https://t.co/vgbj36R3Te