Ce que vous dites est faux monsieur le ministre, et vous le savez très bien : votre projet, c’était de rendre automatique la régularisation des clandestins qui travaillent. Notre texte interdit cette automaticité et durcit considérablement les critères de régularisation au cas par cas que faisaient DÉJÀ les préfets. Mais si la majorité présidentielle soutient finalement le contraire de ce qu’elle voulait, tant mieux pour la France, nous n’allons pas nous en plaindre !