Tout cela prouve que le Conseil Constitutionnel a très largement outrepassé son rôle, sous l’œil approbateur d’Emmanuel Macron qui avait pourtant intimé l’ordre à ses parlementaires de voter la loi immigration. Il s’agit d’une prise d’otage institutionnelle et d’une tartufferie politique qui aura des conséquences graves sur notre vie démocratique.