Avec Jean-Marie Delahaye, je perds et je pleure un ami très cher, qui fut l’un des piliers de ma vie. Jean-Marie avait un cœur aussi large que le sillon qu’il laissera dans la mémoire de la Vendée et de tous ceux qui l’ont aimé. Un cœur à la dimension de ce double cœur, symbole de la Vendée. Pour moi, Jean-Marie, c’était un sacré BONHOMME, une force de caractère exceptionnelle, un concentré du meilleur des qualités vendéennes : la générosité, le courage et la fidélité. À chaque étape de sa vie, dans chacune des responsabilités qu’il aura exercées, il s’est donné sans compter : sur le front en Algérie, puis comme maire des Epesses et au Puy-du-Fou. il en fut l’une des chevilles ouvrières, premier des bénévoles à l’heure des premières répétitions, président charismatique de l’association à l’heure des premières difficultés comme des premiers succès. La Vendée « qui pardonne, mais n’oublie pas » n’oubliera jamais Jean-Marie; son rire, ses coups de gueule et son grand amour de la vie et les autres. Sa devise qu’il lançait comme un défi à l’adversité : « Haut les cœurs », résonnera toujours en moi. Et son souvenir restera comme une lumière de feu, qui continuera longtemps de nous réchauffer et de nous éclairer. Adieu, Jean-Marie.