Aucun des territoires n’est épargné. C’est le cas avec ce jeune de 17 ans et un autre de 19 ans, entre la vie et la mort. Et je pense bien entendu à leurs proches, leurs amis et surtout à leurs familles. Nous ne réglerons pas cette question de l’hyperviolence avec des coups de menton, ni en claquant des doigts. L’État seul ne pourra pas la régler. Les préfets, les policiers, les gendarmes auront plus de liberté contre des résultats. Mais surtout, j’ai demandé de travailler avec les élus locaux.