Mon Capitaine, vous êtes tombé au cœur de l’une des plus grandes catastrophes naturelles que notre pays ait connues, sur cette terre française de Mayotte, ravagée par le cyclone – cette terre rude et belle pour laquelle vous vous êtes immédiatement mobilisé, comme tant de gendarmes, tant de sapeurs-pompiers, tant de sauveteurs et d’agents de l’État.