À ceux qui sont sensibles aux argumentaires de l’Algérie : 1- l’arrêté ministériel a été pris sur le fondement de faits constitutifs d’une menace grave à l’ordre public. Cette réponse administrative à une urgence absolue est distincte de la réponse judiciaire. C’est cela la séparation du judiciaire et de l’administratif dans un État de droit 2- l’admission au séjour est une décision souveraine prise par le pays d’accueil. Le retour vers le pays d origine l’est également. En l’espèce, l’intéressé disposait d’un passeport biométrique algérien en cours de validité. Selon les termes du protocole de 1994 entre la France et l’Algérie sur la réadmission de leurs ressortissants, le retour est de plein droit. C’est cela le droit international.