Depuis Lognes, à l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants, j’ai indiqué que cette lutte devenait une guerre qu’il faut livrer à ces réseaux, qui sont les nouveaux esclavagistes. Pour mener cette guerre, la mobilisation des services de renseignement à travers une cellule dédiée est créée, mais nous devons aller encore plus loin avec les nouvelles technologies, mais aussi avec des dispositifs financiers et législatifs, tout en renforçant la coopération internationale.