Hier soir, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi allongeant jusqu’à 210 jours la durée de rétention des étrangers en instance d’expulsion, jugés dangereux, dans nos centres de rétention administrative. Ce texte a une histoire. Il répond à un manquement, à une faille, à un drame. Il fallait agir. C’est désormais chose faite.