En se pliant à l’accord UE-Mercosur, Emmanuel Macron poursuit la même logique, celle qui a déjà conduit la France à perdre ses emplois productifs. Après l’industrie, c’est désormais notre agriculture qu’il accepte de brader. C’est une faute majeure. Les clauses de sauvegarde et le fonds de compensation ne sont que des leurres, comme si l’on pouvait compenser la disparition d’un métier par une subvention. Les agriculteurs ne veulent pas d’aides : ils veulent vivre dignement de leur travail.