Il ne suffit plus de s’indigner ni d’en appeler à la République. Ces faits de violence traduisent un mal profond qui ne se réglera pas à coup d’indignation. Il faudra agir en profondeur, lutter contre l’immigration, se donner les moyens de peines très sévères, et assumer l’assimilation comme objectif prioritaire. C’est d’une révolution pénale dont le pays a besoin, et de quartiers nettoyés des voyous qui y font la loi.