300 jours de détention scandaleuse car totalement arbitraire par le régime algérien. Un compatriote, immense écrivain, privé de liberté, dans le silence étourdissant d’indignité des bien-pensants et l’absence coupable d’action de l’Exécutif qui voulut nous faire croire qu’il agissait en coulisse pour nous faire taire et oublier. Plus que jamais, liberté pour Boualem Sansal.