L’oubli par le président de la République de Boualem Sansal, et du journaliste Christophe Gleize, résonne comme l’aveu silencieux de son désintérêt pour nos deux compatriotes, scandaleusement détenus de façon arbitraire par le régime algérien, et de son impuissance. https://t.co/JeLC2EgTZA