Parmi les mesures de frénésie fiscale proposées par ce gouvernement du plus grand reniement commun, figurent donc, sous prétexte de taxer le « capital qui dort », et de "faire échec aux stratégies de contournement de l'impôt", une taxe annuelle de 2 % sur les actifs des holdings patrimoniales dès 5 M€. Ce n’est pas une taxe sur la rente, c’est une taxe sur la réussite. Elle frapperait d’abord les anciens patrons de PME, les entrepreneurs qui ont travaillé, pris des risques et veulent simplement sécuriser le fruit de leur vie. C’est une erreur économique et une faute morale : l’État n’a pas à décider de l’usage du capital privé. La France a besoin de liberté et de confiance, pas de cette punition fiscale qui confond rente et fruit du travail. Et que l’Etat le plus mal géré d’Europe cesse de ne nourrir de la propriété !