Il y a aujourd’hui un grand oublié dans ce théâtre politique, un grand perdant, un grand sacrifié : la jeunesse française, condamnée à cotiser toujours plus pour gagner moins, afin d’entretenir le plus longtemps possible un Etat providence déjà en mort cérébrale et plus que jamais parasité ainsi que le train de vie des générations issues de l’après-guerre.