L’enfer du fiscalisme est pavé de bonnes intentions. En janvier 2026, Bruxelles imposera une taxe carbone sur les engrais importés. Le résultat est prévisible avec une hausse de 10 à 20% des coût de production alors que la France dépend déjà à 70 % de l’étranger pour ses engrais azotés. Il s’agit encore d’une décision technocratique hors-sol qui va fragiliser les agriculteurs au nom de cette écologie punitive qui sert de boussole idéologique à l'Europe. Plutôt que de se laisser imposer cette fiscalité, la France doit en exiger la suspension tant qu’aucune alternative n’est prête ; et permettre sans délai une filière nationale d’engrais décarbonés fondée sur notre électricité nucléaire, notre savoir-faire industriel et notre indépendance alimentaire.