Nous y voilà. Cet État obèse incapable de se réformer est boulimique de l’argent des autres (ménages, entreprises, collectivités). S’attaquer à l’épargne (qui finance l’investissement), c’est s’attaquer à la propriété et nuire à la prospérité.
Nous y voilà. Cet État obèse incapable de se réformer est boulimique de l’argent des autres (ménages, entreprises, collectivités). S’attaquer à l’épargne (qui finance l’investissement), c’est s’attaquer à la propriété et nuire à la prospérité.