Non, aucun organisme, aucune entité, aucun groupe, n’a à devenir le Glavlit français. Et notre démocratie n’a pas besoin d’un nouvel Index Librorum Prohibitorum. (À titre accessoire, proposer Reporters sans frontières, au moment où l’association fait l’objet d’une polémique en raison de son manque d’objectivité relevé par l’Arcom et donc de son orientation idéologique, apparaît comme une énième, grotesque, énorme, exaspérante provocation).