Car LVMH a fait le choix d’être fiscalisé en France, verse entre 2,5 et 3 milliards d’euros d’impôt sur la société (plus gros contributeur de France) et acquitte cette année 750 millions de surtaxe sur les entreprises. Sans même évoquer les 40 000 emplois du groupe dans notre pays et les 175 000 qui en dépendent (avec autant de familles et autant de revenus) et souligner le rayonnement mondial de tant de marques qui véhiculent un savoir-faire français. Étonnant, non ?