Cabu. Charb. Tignous. Honoré. Wolinski. Bernard Maris. Mustapha Ourrad. Elsa Cayat. Frédéric Boisseau. Michel Renaud. Franck Brinsolaro. Ahmed Merabet. Clarissa Jean-Philippe. Yoan Cohen. Philippe Braham. François-Michel Saada. Yoav Hattab. Sans oublier Simon Fieschi, webmaster de Charlie Hebdo, traumatisé dans son corps et son âme, qui a mis fin à ses jours en 2024. Morts pour avoir caricaturé. Morts parce que policiers. Morts parce que Juifs. Morts parce que sur le chemin de la terreur. Assassinés par la même idéologie, celle de l’islamisme, parce qu’ils représentaient le ciment de notre République : sa liberté, son universalisme, ses uniformes. Une idéologie qui depuis ces attentats de janvier 2015 a laissé des centaines d’autres victimes dans son sillon, partout en France, et ne fait que progresser dans des esprits toujours plus jeunes. Une idéologie à laquelle on tente sournoisement de nous accoutumer, sous couvert d’« antiracisme », avec l’aide d’idiots utiles et autres fascistes qui s’en font cyniquement le tremplin. C’est oublier que partout dans le monde, les musulmans sont, en nombre, les premières victimes de l’islamisme. La France, c’est être libre de dire, de lire, d’écrire, de croire. Tout ce que ce fanatisme voudrait nous interdire, y compris par la barbarie. Partout nous devons le combattre. Jamais nous ne devons renoncer. Nous ne devons rien céder de nos principes qui font la grandeur des peuples libres. Pensées pour toutes les victimes des attentats de Charlie Hebdo, Montrouge et de l’Hyper Cacher, et tous ceux qui aujourd’hui tentent de se défaire de ce totalitarisme, comme en Iran.