Boualem Sansal entre à l'Académie française. Hier prisonnier des geôles algériennes pour avoir pensé librement ; aujourd'hui Immortel pour son écriture puissante et élégante. On a voulu le faire taire mais sa voix n’a jamais faibli face à l’adversité, l'arbitraire, l’injustice, la petitesse. Grande est son œuvre. Avec sa prose lumineuse, son courage, sa fidélité à notre langue : voilà ce que la France honore enfin, certes trop tard, mais pour l'éternité ! Quelle joie Boualem, quelle joie.