C’est si confortable, si douillet, si conformiste, si « comme dans les années 80 », si Camp du Bien. Mais c’est également si décalé, si dépassé, si déplacé au vu de l’actualité. Ce n’est pas l’extrême droite qui a tué #Quentin. Et cela devient pervers au vu de la réalité de notre pays et de cette tendance tyrannique à qualifier d’extrême droite quiconque ne rentre pas dans ce prêt à penser. Qui aujourd’hui essaie de s’imposer par la violence ? Qui est raciste et antisémite ? Qui empêche la liberte d’expression dans les universités, les grandes ecoles, les institutions culturelles ? Qui ment systématiquement et pratique l’inversion accusatoire ? Qui frappe en meute ses opposants jusqu’à tuer ? Évidemment l’extrême gauche. Et elle rencontre de facto la complicité du vieux camp du bien autoproclamé, qui va des professionnels de l’agit-prop au « centrisme » faussement sage en passant par les complices de partis de gauche qui n’hésitent pas à s’allier à LFI. Vous en avez assez ? Moi plus que tout. Par les arguments, l’engagement, le droit quand il le faut (et que c’est possible), dans les urnes bien sûr, dans les amphis, sur les plateaux et les réseaux sociaux, sur le terrain, partout et tout le temps, aidez-moi à les contrer, les combattre, les vaincre.