La verité et la justice pour #Quentin passent par des réponses précises à ces questions (après la série d’interpellations et le communiqué du député de La France Insoumise, Raphaël Arnault) : 1. Que faisait à Lyon dans le sillage de LFI l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, rémunéré par de l’argent public, en-dehors de la circonscription de son député ? S’était-il mis en congés ce jour là ? 2. Comment son député ne pouvait-il pas être informé de la présence de son assistant parlementaire sur les lieux en question ? 3. Ce communiqué vaut-il aveux ? 4. Comment La France Insoumise, qui s’appuie sur ses supports régionaux, et qui diffusait un communiqué deux jours plus tôt pour soutenir La Jeune Garde, ne pouvait-elle être informée de la présence de ladite Jeune Garde au meeting de Rima Hassan ? 5. Étant donné les propos tenus par le passé par Raphaël Arnault, son rôle central au sein de la Jeune Garde, mais aussi de sa condamnation pour faits de violences, comment la Justice ne peut-elle pas, a minima, l’entendre ? Doit-il et même peut-il encore aujourd’hui siéger à l’Assemblée nationale ? 6. Quid de la direction de Science-Po Lyon ? Une enquête interne a-t-elle été diligentée par le ministère de l’Enseignement supérieur ? Des directives claires et fermes ont-elles été données aux organismes et établissements publics de formation pour veiller soit à la neutralité, soit au pluralisme en leur sein ? 7. Les liens, déjà connus comme profonds, entre LFI et La Jeune Garde, seront-ils davantage approfondis par la Justice ? Se traduiront-ils le cas échéant en poursuites pénales contre LFI ? 8. Il s’avère que la jeune garde avait son logo présent sur des supports électoraux de candidats du NFP au dernières législatives, y compris d’autres partis de gauche, en 2024. Les partis en question ont-ils lancé une enquête interne ? Feront-ils leur mea culpa ?