Quand Charlie Hebdo se fait décimer c’est la faute des caricatures. Quand une femme se fait violer c’est à cause de sa jupe. Quand Samuel Paty se fait décapiter c’est parce qu’il était trop républicain. Avec l’extrême-gauche fasciste (pardon pour le pléonasme) la victime est toujours coupable, le coupable toujours minimisé, excusé, justifié.