geheim.land Twitter Profile Analyser
← @davidlisnard

David Lisnard

2026-03-18 00:45 quote

Assez ! Par cette décision du Conseil constitutionnel, un trafiquant condamné pourra désormais conserver le domicile depuis lequel il opérait son trafic. Les supposés sages qui vivent loin des quartiers ravagés par la drogue viennent ainsi d'offrir aux avocats de la défense un levier supplémentaire pour préserver le patrimoine des dealers. Pour que le domicile familial utilisé comme base arrière du deal soit confisqué, il faudra que le juge le décide, le motive, l'assume. Certains le feront. D'autres non. Pendant ce temps, les familles qui subissent le trafic dans leur cage d'escalier, dans leur rue, devant l'école de leurs enfants, n'ont pas de principe constitutionnel pour les protéger de cette réalité quotidienne. Le droit du trafiquant prime donc sur l'intérêt de la société qui doit permettre de frapper les narcotrafiquants au portefeuille. D'aucuns nous opposeront l'état de droit. Mais un état de droit où le législateur ne peut plus traduire en droit la volonté du peuple face à un phénomène qui ronge notre société mérite qu'on s'interroge sur qu'il protège vraiment. Notre droit accumule depuis des années des garde-fous pour les délinquants et les criminels, sous l'influence de juridictions non élues qui, décision après décision, défont ce que le législateur construit. Cette décision en est une illustration de plus. Le législateur doit réagir sans délai en faisant de la confiscation la règle tout en permettant au juge de pouvoir y déroger dans des cas strictement définis par la loi et sous obligation de motivation expresse. Si des verrous constitutionnels continuent d'y faire obstacle, la question devra être tranchée par les Français eux-mêmes. C'est ce que nous proposons avec Nouvelle Énergie. Pour #enfinir avec le laxisme qui protège ceux qui nuisent et rendre aux Français un État qui protège les gens honnêtes.