« Vous avez demandé une simplification des normes ? Vous adorerez le décret n° 2026-16 du 15 janvier 2026 et ses 57 pages, où l’on apprend notamment que « le Mbgéo de modulation du Bbio_max selon la localisation géographique (zone climatique et altitude) du bâtiment » doit prendre la valeur de 0,25 dans la zone climatique H1b lorsqu’il est situé à une altitude comprise entre 400 et 800 mètres. Ou encore que « le coefficient Miinfra de modulation de Icconstruction_max selon l’impact des fondations, des espaces en sous-sol et des parcs de stationnement couverts du bâtiment ou de la partie de bâtiment » doit prendre la valeur de Iclot2-40 à condition, bien entendu, que Iclot2 soit inférieur à 40 kg éq.CO2/m². Pour ceux qui l’ignoreraient encore, précisons que Iclot2 représente « l’impact sur le changement climatique du lot 2 du bâtiment ou de la partie de bâtiment », ce lot 2 se composant « des fondations, des murs et structures enterrées et des parcs de stationnement en superstructure à l’exception des garages des maisons individuelles ou accolées ». La plupart des bâtiments publics des collectivités désormais soumis à la coûteuse « RE2020 » : https://t.co/GuJF84iOUH