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David Lisnard
Père de famille et Maire de Cannes. Candidat à l’élection présidentielle. Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie
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| 2026-09-14 | description | Père de famille et Maire de Cannes. Président de Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie | Père de famille et Maire de Cannes. Candidat à l’élection présidentielle. Nouvelle Énergie : https://t.co/bUgaRbyoiB @Nouv_Energie |
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RT @MorvanSophie5: "Mon idéologie, c'est le réalisme" @davidlisnard hier sur @i24NEWS au 🎤 de @DarmonMichael a réaffirmé sa détermination p…
RT @QuentinHoster: Étape très suivie du Tour de France @Nouv_Energie, encore hier soir, près d’Angers, avec les sympathisants et adhérents…
Candidat Nouvelle Énergie aux sénatoriales : « « Quand quelque chose ne me plaît pas, je m’engage : Malik Hamadache, du XV de France » » in @ParisMatch Bientôt, d’autres candidats @Nouv_Energie 😎 https://t.co/KwzXEBdg7F
RT @pgiacobbi: Ce sera David Lisnard, sinon la directrice générale du FMI donnera chaque jour ses instructions à l’un de ces guignols…
RT @pays_francoise: LE GRAND ORAL DE DAVID LiSNARD PAR MICHAËL DARMON 9 juin 2026 @davidlisnard, maire de #Cannes et candidat déclaré à l…
En ce jour de grève de la SNCF, rappelons que le montant de son régime spécial des retraites, à 5,5 milliards d’euros, représente à lui seul une grosse moitié de tout le budget de la Justice de la France. Vivement @Nouv_Energie !
RT @Nouv_Energie: « Il faut remplacer l’égalitarisme par le mérite, réduire la bureaucratie et baisser la dépense publique. C’est ainsi que…
RT @BerengereDubus: @Raylla06261117 En revanche, le fait qu’ils aient des enfants change tout, puisque ce sont les enfants qui financent la…
RT @Emmadar1: Un café politique hier soir avec les adhérents de @Nouv_Energie dans le 15 ème arrdt de Paris. Des échanges concrets autour d…
RT @QuentinHoster: 17eme étape du Tour de France @Nouv_Energie pour ma part, hier soir en Essonne, mais première avec @sophiemouysset. 70 p…
RT @davidlisnard: Tout ça pour ça. L'avion de combat commun franco-allemand (SCAF) est enterré. Beaucoup vont s'en lamenter. Regardons plu…
Et si la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.
Et si la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.
RT @davidlisnard: Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’es…
Et la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat.
Pour tenir compte des réalités et bâtir un nouveau système performant pour la prospérité de notre pays et les futurs retraités, rejoignez @Nouv_Energie #onlefera
Vous le sentez bien le paradis du système par répartition et de la baisse de l’âge du départ à la retraite, que vous proposent la gauche et le RN ? https://t.co/uAxxvccOP5
Tout ça pour ça. L'avion de combat commun franco-allemand (SCAF) est enterré. Beaucoup vont s'en lamenter. Regardons plutôt la vérité en face : ce n'est pas l'échec d'une coopération, c'est l'échec d'une méthode. En 2017, la France tenait le leadership industriel. Nous l'avons nous-mêmes dilué en acceptant un montage où plus personne ne commandait, derrière le slogan creux du "best athlete". On ne construit pas un avion de chasse à plusieurs chefs. Après l'abandon par l'Allemagne de la modernisation de l'hélicoptère Tigre (qu'elle remplace désormais par des appareils américains, laissant la France et l'Espagne poursuivre seules ) et après l'échec de l'avion de patrouille maritime commun, c'est le troisième grand programme franco-allemand qui échoue. On ne peut y voir qu'une absence de cap quand l'Allemagne, elle, développe une vraie volonté de puissance. Elle entend se doter de "l'armée conventionnelle la plus puissante du continent" et se donne les moyens budgétaires pour cela. Elle impose aussi progressivement ses standards et son industrie à ses partenaires, tel un rival stratégique qui assume sa puissance. Nous devons donc en tirer les conséquences en refondant notre relation bilatérale, en cessant le récit commode du "couple" et de la coopération automatique, pour lui substituer une relation lucide, fondée sur des intérêts clairement définis. Par ailleurs, et pour en revenir à l'échec du SCAF, la guerre moderne exige un système de combat complet, pas seulement un avion, aussi performant soit-il. Il faut un appareil, ses drones, son cloud de combat, ses capteurs, le tout connecté et intégré à notre dissuasion nucléaire. Cette ambition, nous en avons déjà les briques nationales : le Rafale F5 et son drone de combat furtif. La priorité n'est donc pas de pleurer un programme mal conçu dès l'origine, mais d'assumer et de financer notre propre système de combat aérien souverain. Cela suppose de redresser nos comptes publics et de réindustrialiser. La puissance, la liberté et la souveraineté ne se décrètent pas : elles se financent.
RT @davidlisnard: Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’es…
RT @davidlisnard: Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10…
RT @thomcourtois: Voici pourquoi je me suis engagé chez @nouv_energie. « Pas pour rafistoler le système mais redonner au pays sa grandeur »…
Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’est la dernière, présentent des excuses tout en restant en fonction, font des annonces incantatoires, convoquent des magistrats, en attendant le prochain drame absurde et révoltant sur une autre catégorie de victimes mal traitées par le système. Car ils ne remettent rien en cause sur le fond. Dans le pays qui a le record du monde des dépenses publiques et des prélèvements, l’Etat se délite. Et seule la révolution de l’Etat performance pourra changer les choses. Seule la responsabilité individuelle pourra changer les choses. Droit qui doit être réécrit en profondeur, adapté aux réalités de notre époque, allégé de toutes ses contradictions, moyens alloués à la justice, formation, recrutement et responsabilité des magistrats, procédures et exécution des peines, tout, absolument tout, doit être revu.
Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs. La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants. Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie. Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ». Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures. Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt. Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD. Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise. Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi. Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée. Liste non exhaustive. Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance. Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.
Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs. La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants. Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie. Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ». Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures. Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt. Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD. Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise. Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi. Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée. Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée. Liste non exhaustive. Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de ce l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance. Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.