Nicolas Sarkozy, qui a supprimé la double peine permettant l’expulsion des délinquants étrangers, qui a accepté à Bruxelles la directive retour paralysant l’État face à l’immigration clandestine, et qui a violé le “non” au référendum de 2005, ose maintenant nous expliquer qu’il faut tout changer pour exécuter les OQTF. Le maître des promesses non tenues nous ferait presque rire si la situation n’était pas tragique.