Malgré de multiples alertes, l’État laisse Robin Cotta, 22 ans, incarcéré pour une fausse ordonnance de codéine, se faire sauvagement égorger dans sa cellule par Abdelhalim M., un trafiquant multi-condamné. Une administration pénitentiaire défaillante, complice par son inaction. Quand va-t-on agir concrètement au lieu de céder à la lâcheté ?