L’Assemblée nationale a voté la nationalisation d’ArcelorMittal, un pas vers la reconquête de notre souveraineté industrielle. Autrefois outil stratégique national, privatisé, vendu, il est aujourd’hui délaissé par ses propriétaires qui suppriment les emplois, préférant produire l’acier à l’étranger. Malheureusement, le Sénat annulera probablement ce premier pas vers la reprise du contrôle de notre industrie. Vivement 2027, pour que les Français choisissent ceux qui décident de leur avenir, plutôt qu’être dirigés par ceux qui passent leur temps à les trahir.