Un ex-commissaire européen a adressé, en août, une lettre de mise en garde à une plateforme privée, au nom d’une « régulation » toujours plus floue, et se retrouve ensuite persona non grata aux États-Unis : voilà où mène l’excès de pouvoir bruxellois. À force de confondre régulation et intimidation, l’UE abîme la liberté d’expression… et sa crédibilité internationale.