Rendre la voiture toujours plus inaccessible n’a rien d’une politique écologique cohérente. En surtaxant le thermique, qui représente encore l’essentiel des ventes et de l’outil industriel, sans alternative abordable, on fragilise les ménages, on casse la demande et on affaiblit toute une filière industrielle. Pendant ce temps, la Chine et d’autres puissances investissent, produisent et conquièrent les marchés. La France moralise, se pénalise… et décroche.