Pendant des années, ceux qui dénonçaient les laboratoires biologiques financés par Washington en Ukraine et dans le monde étaient traités de complotistes. Aujourd’hui, les propres archives américaines publiées par la directrice du renseignement américain leur ont donné raison. La France doit exiger toute la transparence sur les financements, les recherches de gain de fonction et les liens entre Big Pharma, les gouvernements et les organisations internationales. Les citoyens ne veulent plus de mensonges d’État ni de science sous influence financière.