Pendant qu’Ursula von der Leyen vend à Bruxelles la « protection des enfants » des réseaux, Macron reprend le même discours à l’ONU. Il joue au gouverneur d’une province européenne. Porte-parole de la dictatrice. Derrière les belles paroles : vérification d’identité pour tous, fin de l’anonymat, contrôle généralisé. La France n’a pas besoin d’un relais de Bruxelles à New York. Elle a besoin d’un président qui défend ses libertés. https://t.co/x8JRQCBtMJ https://t.co/fuKtmS6yq9