Échange avec le Président al-Sissi. Trois mois après ma visite d’État en Égypte, nous avons fait le point sur nos coopérations et avons longuement évoqué la situation humanitaire inacceptable à Gaza. Le blocage persistant de l'aide et l'extension de l'intervention israélienne font peser un risque de famine et de déplacement forcé des populations insupportables. Nous ne pouvons pas accepter que les populations, et des enfants en grand nombre, meurent de faim. La conférence des 28 et 29 juillet à New York doit ouvrir une nouvelle dynamique en faveur d’un règlement juste et durable du conflit israélo-palestinien, sur la base des deux États, seule solution à même de garantir la paix et la sécurité pour tous dans la région. L'Égypte partage avec le Royaume-Uni la présidence du groupe de travail consacré à la reconstruction de Gaza et de la Cisjordanie. J’ai remercié le Président al-Sissi pour la contribution égyptienne à la réussite de cette conférence et je l’en remercie. Le travail se poursuivra à l’Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York, où je reconnaîtrai l’État de Palestine. J’œuvre depuis des mois à associer d'autres États à cette démarche en portant un message clair : La paix est possible. → Cessez-le-feu. → Libération de tous les otages. → Aide humanitaire massive et immédiate à la population de Gaza. → Démilitarisation du Hamas. → Sécurisation et reconstruction de Gaza. → État de Palestine démilitarisé reconnaissant pleinement Israël.