Il y a deux ans, le monde apprenait la mort d'Alexeï Navalny, dont je salue la mémoire. J'avais alors dit ma conviction que sa mort disait tout de la faiblesse du Kremlin et de la peur de tout opposant. Il est aujourd'hui clair qu'elle a été préméditée. La vérité finit toujours par triompher, en attendant que la justice en fasse de même.