En France, quand on vit avec 1 200 ou 2 000 euros par mois, chaque fin de mois peut devenir difficile. À cela s’ajoutent deux risques majeurs : l’étranglement de nos finances publiques et le risque d’un choc extérieur. Pendant ce temps, certains jouent et spéculent sur la perspective d’une crise financière. Notre responsabilité, c’est précisément de ne pas attendre qu’elle survienne pour agir.