Les violences qui s’aggravent aujourd’hui devant de très nombreux lycées en France sont extrêmement préoccupantes. Elles sont inacceptables. Brûler un lycée, dégrader un établissement public, agresser un professeur, un pompier ou un policier, ce n’est pas manifester. C’est détruire et violenter. Rien ne peut le justifier. Rien ne peut l’excuser. Je comprends la révolte des Français qui travaillent, qui paient leurs impôts et qui voient dégradés ou partir en fumée des équipements publics qu’ils ont financés et dont leurs enfants ont besoin. Dans un pays qui connaît déjà tant de difficultés, détruire ce qui appartient à tous est proprement révoltant. Rien ne peut justifier non plus que l’accès aux lycées soit empêché à ceux qui veulent pouvoir étudier. Les auteurs de violences et de destructions doivent être identifiés et répondre de leurs actes. Il ne peut y avoir aucune complaisance avec ceux qui cassent, brûlent ou agressent. L’exploitation cynique des lycéens par LFI et les forces politiques qui veulent tout conflictualiser est scandaleuse. Tout peut déraper très vite. Et tout drame serait immanquablement exploité par ceux qui ont intérêt à l’affrontement social. Soutien total aux fonctionnaires qui assument avec conscience, calme et professionnalisme leurs missions. Reconnaissance à tous ceux qui œuvrent pour que le calme revienne : les parents, les organisations syndicales responsables et tous les autres. Ce que nous vivons donne une idée assez claire de ce que préparent les réseaux d’une gauche extrême qui méprise les règles démocratiques et trahit les valeurs républicaines.