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François Asselineau 🇫🇷

2025-08-08 12:04 original

L'ÂNESSE DE BURIDAN SUITE ET FIN [2/2] Mais que survienne un puissant mouvement d'opinion contre l'une des conséquences de notre soumission à l'UE et la classe dirigeante euro-mondialiste prend aussitôt peur. Car elle sait bien que la politique de destruction de la France,qu'elle mène au nom d'une idéologie qui veut effacer les nations pour imposer la toute puissance d'une oligarchie privée transnationale,est instinctivement rejetée par les peuples,même s'ils n'en comprennent pas bien tous les tenants et aboutissants. Il ne faut pas chercher ailleurs la raison de la jurisprudence chaotique du Conseil Constitutionnel. La haute juridiction prend ses décisions, bien moins sur la base des grands principes généraux du Droit et de l'éthique démocratique ou sanitaire, qu'en fonction d'une adaptation peu glorieuse à la plus ou moins grande acceptabilité sociale de la tyrannie🇪🇺 en cours d'installation. Il y a ainsi fort à parier que le Conseil Constitutionnel (et son très politicien président Richard Ferrand) n'auraient pas jugé inconstitutionnelle la réintroduction de l'acétamipride dans l'agriculture française, si une pétition exigeant le retrait de cette disposition n'avait pas atteint les 2 millions de signatures. La meilleure preuve en est : ▪️qu'il invoque le 7 août 2025 le principe de précaution et le souci de la santé humaine pour juger inconstitutionnelle la réintroduction de l'acétamipride, ▪️alors qu'il avait écarté ces mêmes principes dans sa décision du 21 janvier 2022 sur le passe vaccinal. Ce qui eut pour effet de rendre quasi-obligatoires les injections ARNm pour de nombreuses professions, alors même que c'était une prophylaxie expérimentale, dont la suite a montré que son efficacité avait été largement surestimée et sa nocivité largement sous-estimée. Du reste,la décision a été prise pour des motifs si politiciens et si peu relatifs au droit constitutionnel que le Conseil a tenu à préciser que cette interdiction ne valait que « faute d'encadrement suffisant ». Ce qui permet sciemment aux partisans de l'acétamipride de représenter la loi dans quelques mois, assortie de précisions cosmétiques. Ce que le Conseil pourra alors juger «constitutionnel », une fois que la pression médiatique due au succès de la pétition sera retombée. Le sénateur LR Duplomb a ainsi fait aussitôt savoir qu'il «n'exclut pas un nouveau texte pour réintroduire l'acétamipride» dans quelques mois. https://t.co/Wr65fH0Vgl C'est aussi ce que laissent entendre ▪️la ministre de l'agriculture Genevard, qui assure que le gouvernement «ne laissera pas les filières menacées sans solution», car cette interdiction «engendre une situation de concurrence inéquitable» https://t.co/WhdtdoGHMs ▪️Smessaert,vice-président de la FNSEA, qui a déclaré que l'on «ne peut pas laisser l'agriculture française travailler avec des boulets aux pieds.» https://t.co/aBSU7CAqad ⚠️ Mais à quelle «concurrence inéquitable», à quels «boulets aux pieds» ces principaux acteurs font-ils donc allusion ? Pourquoi ces euphémismes et cette façon si typique des européistes et des médias de tourner autour du pot plutôt que d'appeler un chat un chat ? 𝗖𝗢𝗡𝗖𝗟𝗨𝗦𝗜𝗢𝗡 🎭 Tout ceci ressemble à un scénario préetabli, conçu de mèche avec le Conseil Constitutionnel, pour faire semblant de respecter la démocratie🇫🇷,tout en imposant finalement la dictature🇪🇺. Exactement la même manipulation que le pseudo "mini-traité"🇪🇺, qui fut promis par Sarkozy pour faire croire aux Français que leur Non au référendum de 2005 serait pris en compte. La lecture de la presse et les réactions de la caste dirigeante confirment que le fond de l'affaire reste caché aux Français,à savoir : ⚠️l'acétamipride a été réautorisé jusqu’en 2033 sur le Marché unique🇪🇺 ⚠️la France doit donc -soit l'autoriser aussi -soit consentir à l'anéantissement de plusieurs filières agricoles en France En bref, la France est une ânesse de Buridan qui n'a toujours pas fait son choix et qui est en train de crever. ==