C'est vous qui twittez trop vite : je n'ai fait que relayer cette déclaration fracassante. Du reste, le maire pourra très bien faire arrêter Netanyahou avec sa police municipale (NYPD). Les autorités fédérales pourront ensuite engager une partie de bras de fer avec la municipalité de New York pour faire libérer Netanyahou, mais 1)- qui peut prédire ce que décidera le juge ? La non-reconnaissance de la CPI par les États-Unis n'implique pas nécessairement l'interdiction pour une collectivité locale de faire respecter le droit international considéré comme tel par la grande majorité des États. Il y aura probablement un débat retentissant entre spécialistes, ce genre de débats dont sont friands les Américains. 2)- la présence du siège de l'ONU sur le territoire de New York City, même s'il bénéficie du privilège d'extra-territorialité avivera l'intérêt du monde entier sur un tel événement. Conclusion : dans tous les cas, Netanyahou aura beaucoup plus intérêt à ne pas courir le risque d'être entraîné dans un tel guêpier juridico-international.