📰📉 𝗟'𝗘𝗫𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦 𝗔𝗨 𝗕𝗢𝗥𝗗 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗔𝗜𝗟𝗟𝗜𝗧𝗘 Un journal ne peut pas constamment désinformer son public par un parti pris éhonté, et censurer tout ce qui le contredit, sans que cela ne finisse par faire fuir ses lecteurs, lassés d'être pris pour des imbéciles. C'est la triste expérience que connaît quasiment toute la presse française, dont l'audience s'effondre et les déficits explosent, au fur et à mesure que les événements révèlent toute l'ampleur de leurs "narratifs" mensongers. On apprend aujourd'hui que c'est le cas du magazine L'Express, qui annonce une perte historique de 4 M€ en 2026. ------- COMMENTAIRES ------- Les pertes vertigineuses de L'Express sont à rapprocher du niveau de censure auquel il procède, dès lors que des faits ou des analyses contredisent de façon irréfutable sa ligne idéologique. À titre d'exemple, je signale que le magazine L'Express ne m'a JAMAIS accordé de grand entretien, ou d'interview formelle en tête-à-tête, depuis la création de l'UPR en 2007. Même pendant la campagne présidentielle de 2017. Au cours des 20 ans écoulés (vingt ans !!), L'Express a certes consacré une poignée de "brèves" ou d'articles à mes réunions publiques, toujours pour les folkloriser ou en minimiser la portée. Mais il n'a jamais informé ses lecteurs du contenu détaillé de mes analyses ou de mon programme, avec par exemple une séance de questions-réponses sur les avantages à attendre d'une sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN. La seule interaction journalistique directe et immersive publiée par le magazine est un récit de reportage au format "déjeuner" intitulé « "Quand je parle de Saint-Louis, on m'écoute" : à table avec François Asselineau », paru le 30 mars 2017. C'était il y a 9 ans et demi et il ne s'agissait que d'une «chronique d'ambiance» et de conversation informelle menée pendant la campagne présidentielle. Non d'un entretien politique classique. Rien à voir, bien sûr, avec le torrent d'articles flatteurs et de couvertures enthousiastes, dont L'Express a fait bénéficier Macron. Comme par exemple sa couverture du 7 juin 2017 sur la "MACRONMANIA" (cf. photo ci-jointe). --- Depuis 2020, L'Express m'a consacré 2 article, entièrement à charge, en avril 2020 et février 2021, sur «l'affaire de harcèlement sexuel» et la tentative de putsch interne à l'UPR. Depuis 2021, plus rien. Comme le reste de la presse française, qui obéirait, m'a-t-on dit, à des instructions venues de très haut, L'Express procède à une invisibilisation totale, de l'UPR et de moi-même. Mais nos analyses et nos propositions séduisent de plus en plus, et notre notoriété est sans cesse grandissante. L'Express ne doit donc pas s'étonner que sa censure et sa malveillance à notre égard se traduisent par une hémorragie de ses lecteurs. ---- CONCLUSION ---- Pour tenter de redresser la barre, le propriétaire de L'Express, Alain Weill, associé de Patrick Drahi, a cru bon de lancer une «nouvelle formule» le 8 janvier 2026. On pouvait imaginer que cette «nouvelle formule» consisterait à accorder enfin de la place et un traitement objectif à la montée en puissance de l'UPR et des partisans du Frexit. C'eût été logique au vu -des évènements -de l'évolution des esprits ⚠️-et aussi des aides d'État à la presse (841.956€ versés par les contribuables à L'Express en 2024). Ces aides devraient imposer une neutralité politique et le respect de tous les courants de pensée. Pourtant, Alain Weill a décidé tout l'inverse ! Par entêtement idéologique et déni de la réalité, il a décidé que L’Express allait «faire le pari de l’Europe». Il a expliqué ce choix en janvier : «L’Europe a besoin d’un sursaut et de se réinventer, pas seulement au niveau politique. Tout le monde doit s’adapter. J’espère que nous y contribuerons avec notre défi européen». 10 mois après, la sentence est sans appel : une perte abyssale de 4 M€. Que les contribuables vont sans doute devoir combler, y compris les contribuables pro-Frexit ! -