L’ARCOM n’aime pas ce discours sur le conflit Ukraine-Russie (cf sa décision ce soir au sujet de CNews) : « Les interventions en plateau ont ainsi fréquemment mis en cause le rôle de l'Union européenne par rapport au conflit tandis que le rôle d'autres acteurs internationaux, en particulier les États-Unis, a été davantage valorisé. De même, la gestion de la guerre par l'exécutif français a été vivement mise en cause sous deux angles récurrents. D'une part, en critiquant les aides pécuniaires accordées à l'Ukraine au motif qu'il existerait des problèmes plus importants tels que la sécurité, l'immigration, l'islamisme ou la situation économique de la France. D'autre part, en présentant les déclarations de l'exécutif en matière de politique internationale comme indûment alarmistes et de nature à instrumentaliser un sentiment de peur au sein de la population française, alors même que ce conflit ne représenterait pas une menace réelle pour la France » (cf : https://t.co/Ar3mf6wxjh) ➡️ Faire des plateaux 100% ukrainolâtres, zelenskomaniaques, ursula-béats, pro guerre, pro OTAN, pro UE : bien. Interroger de temps en temps le narratif sur ce conflit : pas bien. Voilà où nous en sommes en France en 2026 en matière de liberté d’expression… ➡️ N’oublions pas que depuis le règlement européen DSA, l’ARCOM agit aussi sous casquette européenne. L’article 49 du DSA oblige en effet les États membres de l’UE à désigner un coordinateur national. En France c’est l’ARCOM, en vertu de la loi de transposition du DSA du 21 mai 2024. Rappelons d’ailleurs que pas un seul eurodéputé français n’a voté contre le DSA : on voit le résultat ce soir… On a du boulot pour rétablir la liberté dans notre pays !