La mort de jeunes au travail n’est pas une fatalité. Je co-signe cette tribune parce qu’on ne doit jamais détourner le regard : ces drames relèvent d’une précarité organisée, systémique.
La mort de jeunes au travail n’est pas une fatalité. Je co-signe cette tribune parce qu’on ne doit jamais détourner le regard : ces drames relèvent d’une précarité organisée, systémique.