Le départ d’Assad, le boucher de Damas, bourreau de son propre peuple, est une libération. Reste maintenant à relever le défi d’une transition démocratique… ce qui n’est pas acquis. Que chacun se souvienne que l’extrême droite de Meloni demandait il y a deux mois encore, la normalisation des relations de l’union Européenne avec le tyran syrien.