Le procès de Mazan a été exemplaire. Le refus du huis-clos par Gisèle Pelicot a jeté une lumière crue sur la banalité du viol. Ce procès deviendra historique si la honte change réellement de camp et si la perception de la gravité de ces crimes est enfin perçue à sa juste mesure. Les peines inférieures aux réquisitions pour la plupart des prévenus laissent un goût d’inachevé. Il appartient maintenant au gouvernement de faire du combat contre les VSS une priorité en lui donnant les moyens pour protéger et accompagner les victimes.