Nous avons pris une décision simple au lendemain de la déclaration de politique générale de François Bayrou : celle de ne pas censurer le gouvernement a priori, parce que nous sommes dans une situation de crise politique qui se transforme en crise économique et sociale qui touchera en premier les plus vulnérables. Mais cela ne vaut pas chèque en blanc. Le gouvernement ne peut pas faire ce qu’il veut, ni revenir sur ses propres engagements. Nous pouvons censurer à tout moment.