Betharram : les questionnements sont légitimes. Au lieu d'y répondre et de rassurer, le Premier ministre évoque des "polémiques artificielles". Ce n'est pas à la hauteur de la gravité des faits ni de la souffrance des victimes.
Betharram : les questionnements sont légitimes. Au lieu d'y répondre et de rassurer, le Premier ministre évoque des "polémiques artificielles". Ce n'est pas à la hauteur de la gravité des faits ni de la souffrance des victimes.